24 décembre 2012

Typologie du branleur

Tu sais que t'es un branleur quand...

 

 

Il y a une catégorie de gens à laquelle on ne peut pas la faire à l'envers, qui sont passés maîtres dans l'art d'entasser la vaisselle, de cacher la poussière sous le tapis, et, plus généralement, de repousser les choses au lendemain. Au surlendemain, même. Des types comme vous, quoi. Des branleurs.

 

Tu sais que t'es un branleur quand...

 

Quand tu es obligé, au bout de trois mois de cours, de sortir ton emploi du temps pour savoir à quelle heure et où tu commences.

 

D'ailleurs tu as perdu ta feuille d'emploi du temps.

 

Tu sais que tu as des trucs à faire pour le lendemain. Mais au moment de sortir tes cours, tu tombes sur Mentalist / Masterchef / Zone Interdite ou d'autres émissions merdiques. Et tu es soudainement passionné par ces émissions dont tu te moquais la veille, en soirée, avec un pote bourré. Bah ouais, t'es un branleur.

 

T'as dit à tout le monde que tu reprenais le sport. En vrai, tu vas seulement à la fac à pieds.

 

C'est toi qui envoies des sms à tes potes, à 23h30 la veille de l'exam, pour leur demander « On passe sur quoi demain déjà ? ».

 

D'ailleurs tu en profites pour leur demander aussi où est la salle d'examen. C'est pas pour te donner un style détendu, t'en sais vraiment rien.

 

Tu sais très bien, par contre, qu'il y a pas besoin de réviser. Bah ouais, demain c'est partiels de langue.

 

Tu sais ce que c'est que de faire une impasse.

 

D'ailleurs, pendant que ton pote flippe parce qu'il a peur que sa tombe sur le blocus de Berlin, toi, t'es serein. Tu t'en fous du sujet. T'as fait une impasse sur toute l'Histoire.

 

Quand tu retrouves des feuilles de cours de Terminale au fond de ton sac de fac. Sauf que t'es en troisième année de fac.

 

Tu as décidé de réviser. En rentrant de cours, tu bouffes un truc, t'allumes ton PC, t'ouvres ta boîte mail. Puis finalement t'ouvres une page facebook, tu lis des tonnes du trucs inutiles, tu commentes, etc... Résultat : tu as perdu 2 heures.

 

Quel que soit la taille de l'amphi, le cours, le prof, tu t'installes toujours au dernier rang. T'as pas perdu les habitudes du collège.

 

Tu viens pas toujours en cours. Et quand t'es là, tu fais autre chose.

 

Ça ne t'empêche pas de te rappeler de ce qui s'est dit si jamais tes parents te demandent ce que tu as fait aujourd'hui.

 

D'ailleurs ça ne t'empêche pas d'avoir tes examens. Avec 11,5. Comme tous les branleurs, quoi.

 

Des fois tu te dis que t'es vraiment une grosse merde, qu'il faudrait peut-être te bouger le cul. Mais ça dure jamais bien longtemps.

 

D'ailleurs, un de tes potes vient de t'appeler pour faire une soirée. Et tu y vas. Bah oui, demain c'est que partiels de langue, on vous dit.

 

Tu connais le nombre exact d'absences injustifiées en TD qu'il faut collectionner pour être noté « Défaillant ».

 

Tu as dépassé ce nombre depuis longtemps. Mais tu t'en sors parce que tes profs sont séniles et qu'ils oublient souvent de faire l'appel.

 

Tu es en colloc' avec un pote. Et essaie pas de mentir, on sait bien que les colloc' c'est pas fait pour taffer.

 

Ton rythme de vie est totalement chaotique. Tes potes t'appellent pour boire un coup à 17h, tu leurs réponds « Je me lève, je me douche et j'arrive ».

 

Finalement tu te douches pas.

 

Tu fais la vaisselle une fois par mois. Mais comme il y en a trop tu t'arrêtes en plein milieu.

 

Tu es souvent absent la veille de la date où tu dois rendre un truc important (Exposé / Compte-rendu de stage, DM, etc...). Faut bien travailler, de temps en temps.

 

Du coup, t'es souvent absent le jour où il faut rendre ton truc. Faut bien se reposer, de temps en temps.

 

D'ailleurs, t'es souvent absent en général.

 

T'as plus de retard qu'un train SNCF. Peu importe ce que tu dois faire, où tu dois le faire, tu arrives systématiquement avec 10 minutes de retard, minimum. Question de principes.

 

T'es calme en général. Pas parce que t'es plus intelligent que les autres, t'es juste plus flemmard.

 

T'as bien compris que ça servait à rien de discuter les ordres du patron, ou des parents. Tu te contentes seulement de répondre « oui » et de rien faire, c'est moins fatiguant pour tout le monde.

 

Tu finis rarement ce que tu as commencé. Et quand tu le fais, c'est baclé. Heureusement, tu commences rarement quelque ch...

Posté par Remi N à 01:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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